Automne 1940. Spirou arrive à convaincre Fantasio de ne pas prendre le train pour partir travailler en Allemagne. Mais les temps sont durs et Spirou est menacé d'expulsion par le prêtre qui lui loue une chambrette. C'est alors qu'il a une brillante idée : avec Fantasio, il va monter un théâtre de marionnettes itinérant pour donner un peu de joie aux enfants qui n'ont rien d'autre à faire que de subir (ou jouer à) la guerre. Félix et Felka, le couple de peintres juifs allemands exilés à Bruxelles, les aident à réaliser les décors, et Fantasio, esprit débordant de créativité, écrit des contes pleins de violence et de gueuletons. Le spectacle plaît beaucoup à M. Henri, un mécène, qui les engage pour qu'ils aillent jouer un peu partout en Belgique. Et c'est ainsi que Spirou et Fantasio partent à vélo sillonner le pays avec leur théâtre itinérant. Mais Fantasio va tomber amoureux, et son comportement et ses secrets vont commencer à attirer de graves ennuis à Spirou...
Grandiose. On ne s'ennuye pas une seconde malgré les 90 planches. C'est à lire et à relire. J'attends la suite avec impatience.
Dans la lignée du premier tome, en plus noir avec une dernière page terrible.
Un album là encore remarquable.
Une pépite que j'ai adoré lire.
A l'aide d'un scénario plus cohérent, les aventures de Spirou pendant la 2ème guerre mondiale se poursuivent. La candeur de notre personnage principal est en parfaite opposition à l'ignominie qui l'entoure. L'auteur arrive à retranscrire des faits historiques, à les mettre en situation et à les dénoncer de manière accessible aux plus jeunes.
Le côté un peu trop naïf des situations pourrait néanmoins déplaire aux lecteurs plus aguerris.
On retrouve quelques doses d'humour bien senties où le talent graphique de l'auteur ne vous épargnera pas quelques rires francs.
Comme le premier tome, une histoire familiale qui le mérite de mettre à la portée de tous les épreuves difficiles vécues par une partie de la population bruxelloise, pendant l'occupation allemande.