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Spawn - Renaissance T01 Relié – Illustré, 2 mars 2016
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- Nombre de pages de l'édition imprimée160 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurDelcourt
- Date de publication2 mars 2016
- Dimensions17.3 x 1.3 x 26.4 cm
- ISBN-102756077062
- ISBN-13978-2756077062
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Description du produit
Biographie de l'auteur
Détails sur le produit
- Éditeur : Delcourt; Illustrated édition (2 mars 2016)
- Langue : Français
- Relié : 160 pages
- ISBN-10 : 2756077062
- ISBN-13 : 978-2756077062
- Poids de l'article : 625 g
- Dimensions : 17.3 x 1.3 x 26.4 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 301 146 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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- Avis laissé en France le 23 octobre 2016La suite des aventures de Spawn (que je lis depuis 1995) semble très prometteuse, la nouvelle équipe nous envoie un Spawn comme on l'avait pas vu depuis longtemps, avec un style graphique différent et très péchu (j'adorais aussi celui de Kudransky très sombre et original).
Vous pouvez vous lancer, Spawn a toujours été un des meilleurs comics (contrairement au film) avec une très grande richesse.
- Avis laissé en France le 16 avril 2016Magnifique réinterprétation du mythe du Hellspawn, et surtout le grand retour du roi Al Simmons ! Ce tome 1 peut être un bon point de départ pour les nouveaux lecteurs, mais pour les anciens pas d'inquiétude, l'histoire suit tout de même son cours. Pour ma part, j'attends la suite avec impatience !
- Avis laissé en France le 3 septembre 2016Bon c'est Spawn et malgré les bas qu'à connu la série j'ai toujours poursuivi. Ce nouveau tome se laisse bien faire, une lecture plutôt agréable mais que les dessins de Jonboy Meyers sont vilains...heuresement Erik Larsen prend assez vite la relève (encré par papa Todd👌👌👌)
- Avis laissé en France le 8 octobre 2017Comics reçu avécrit les coin un peu endommagé.
L'histoire est assez sombre se qui colle bien avec l'univers de spawn
- Avis laissé en France le 3 mai 2016le retour de al simmons fait plaisir dans la saga Spawn , ce Spawn renaissance est un point d'encrage possible dans l'univers de la saga, mais le néophyte absolus se perdra tres vites dans les dédales métaphysique du comics, le rythme pêche un peu par moment mais offre de belles surprises. Les dessins sont très réussis, reste le re design de certain personnages qui pourra rebuter les anciens lecteurs.
Ce comics est de très bonne facture mais péches par manque de rythme et d'un point d'encrage maladroit pour les nouveaux lecteurs.
- Avis laissé en France le 28 janvier 2017Ce tome fait suite à ceux dans lesquels Jim Downing portait le costume de Spawn. Il comprend l'épisode spécial Resurrection, et les épisodes 251 à 255, initialement parus en 2015, écrits par Todd McFarlane avec Paul Jenkins pour l'épisode spécial et les numéros 251 à 254, dessinés et encrés par Jonboy Meyers, et mis en couleurs par Mura Martin aidée par Jordan Butler, Larry Molinar et Ivan Plascencia pour l'épisode 254.
Quelque part dans des limbes indistincts, dans un lieu enténébré, Al Simmons, revêtu de son costume de Spawn, mais la cagoule abaissée, est crucifié sur une croix en X. Devant lui se tient un chien qui s'adresse à lui. Ce chien parle à Simmons des circonstances dans lesquelles il est devenu Spawn, de la création de l'univers, puis de celle de la Terre. Il évoque la montée du racisme aux États-Unis, la tendance marquée à l'autodestruction de la race humaine. Il montre à Al Simmons une émeute dans les rues de New York, dans laquelle se retrouve coincée Wanda Blake.
Spawn (Al Simmons) est de retour sur Terre, avec une épée extraordinaire et une nouvelle mission à accomplir. Il se rend dans le quartier où ont eu lieu les émeutes pour essayer de trouver des témoins capables de lui dire où trouver les meneurs. Il voit passer sur le trottoir voisin, un individu blanc avec un parapluie, tenant en laisse un chien qui est le sosie de celui des limbes. Il interpelle l'individu qui s'appelle Mike et qui reconnaît avoir été envoyé sur Terre par ledit chien, même si celui qu'il promène n'est pas le même. Al Simmons et Mike se font interpeller par 2 policiers. La cape de Spawn lui permet de déceler immédiatement qu'il s'agit de 2 démons. Le combat s'engage. Par la suite, Al Simmons va retrouver Mike dans son appartement pour poursuivre la conversation initiée sur le trottoir. Au fil de ses déambulations dans la ville, Simmons a fini par être repéré par des caméras de surveillance, et un logiciel de reconnaissance faciale l'a identifié. L'information parvient à la C.I.A, en particulier à l'agent Cutter.
Le lecteur qui aurait abandonné la série pendant quelques épisodes (le temps du passage de Jim Downing) peut tranquillement reprendre avec ce tome marquant le retour d'Al Simmons, après sa mise à l'écart à la fin de Endgame. Comme à son habitude, Todd McFarlane continue à superviser sa création de près, même s'il confie la production des épisodes à des équipes de créateurs. Cette fois-ci, il a recruté Paul Jenkins (un excellent scénariste ayant déjà réalisé une série dérivé de Spawn : Spawn the undead avec Dwayne Turner) et un jeune artiste Jonboy Meyers. En cours de route, McFarlane a décidé que le travail rendu par Jenkins ne répondait pas à ses attentes, et c'est ainsi qu'il écrit seul l'épisode 255. De la même manière Jonboy Meyers reste encore 1 épisode avant de céder sa place à un autre. Puis ce sont Todd McFarlane et Erik Larsen (le créateur de Savage Dragon) qui font équipe pour la majeure partie du tome suivant Satan Saga Wars.
La première étape est donc de ramener Al Simmons dans le monde des vivants, d'expliquer pourquoi il avait choisi de disparaître, et de lui trouver de nouvelles motivations. Connaissant la série, le lecteur s'attend à des épisodes emphatiques, flottant au gré d'une imagerie catholique abâtardie. Ça ne rate pas, Dieu est présent dès les premières pages, et c'est parti pour l'évocation de la création de la Terre et de l'être humain. Le lecteur se rappelle alors que Todd McFarlane a pris le parti dès le début de la série d'installer Spawn comme un renégat, ne trouvant sa place ni aux Cieux, ni aux Enfers, et de dépeindre Dieu et Satan comme des manipulateurs autoritaires, ne valant pas mieux l'un que l'autre, tout ça au milieu d'anges trop guerriers pour y croire, et de démons trop répugnants pour s'élever au-dessus des clichés, avec une vision étroite et déformée de la foi. Contre toute attente, ce retour réussit à bâtir quelque chose d'intéressant sur ces fondations.
L'une des autres caractéristiques de la série Spawn réside dans le recours à des cartouches de texte ou de pensée assez importants au regard des standards des comics contemporains. Il en est effectivement ainsi dans le numéro spécial et dans les 3 premiers épisodes. Sur la base des directives de Todd McFarlane, Paul Jenkins propose un regard un peu différent sur le personnage, comprenant une forme de résumé très synthétique de sa situation et un éclairage donné par le chien de nature divine. Les dialogues et les textes donnent une interprétation toujours avilie de Dieu jouant de manière irresponsable avec sa création, mais moins manichéenne que par le passé en ce qui concerne sa motivation de créer la race humaine. Il ne s'agit pas d'une exception qui confirme la règle, car, toujours dans le numéro spécial, il est également question de tensions raciales et d'émeutes, avec un discours enflammé d'un politicien faisant ressortir sa rhétorique puante mais bien articulée.
Au fil des épisodes, le lecteur retrouve les composants habituels de la série, qu'il s'agisse de démons, de la nécessité de donner une arme à Spawn (parce que bien sûr il n'est pas assez puissant, mais c'est plus cohérent qu'il manie une épée que des armes à feu) et ces anges tous plus pervers et violents les uns que les autres. Il découvre également un portrait d'Al Simmons très ambigu, et sans concession sur ses activités en service commandé pour la CIA. Il apparaît pour ce qu'il est : un tueur efficace aux valeurs morales compromises et douteuses. Ce trait de caractère rend plausible son obsession pour le sort de Wanda Blake, sa femme, qui en a épousé un autre après l'annonce de sa mort et à qui elle a donné des enfants. En plus de ce portrait peu flatteur, les auteurs reviennent sur la nature du costume symbiotique porté par Al Simmons. Pour un lecteur n'ayant suivi la série que de loin, il découvre un personnage complexe et un vrai anti-héros avec de la consistance.
Le lecteur est donc ainsi accroché à l'intrigue, même si la construction narrative promet un conflit majeur, tout en baladant Spawn dans des conflits mineurs qui semblent autant d'obstacles retardant l'inéluctable. La narration perd un peu de sa vivacité dans les 2 derniers épisodes (il est facile de l'interpréter, à tort ou à raison, comme le retrait progressif de Jenkins) avec l'interférence d'un ange à l'esprit à nouveau bien tordu, sans oublier le Titanic pour faire bonne mesure dans le spectaculaire.
Ce tome est donc l'occasion de découvrir un nouvel artiste. Dans un premier temps, le lecteur constate que Jonboy Meyers reprend l'apparence des dessins de Todd McFarlane, en en reproduisant sa fougue, son exubérance, et quelques tics graphiques. Le costume de Spawn est toujours aussi improbable avec ses chaînes et sa longue cape rouge, ses 2 griffes sur ses gants, et ses grandes dents à la Venom, comme s'il fallait conserver une apparence de superhéros sombre et flamboyant, en connexion avec les superhéros Marvel. En outre, Spawn est plus souvent en train de prendre la pose que de se battre. L'ange de l'épisode 254 est un beau monsieur en armure dorée, avec des ailes dorées, d'une apparence la plus kitch possible. Le démon de l'épisode 253 est recouvert d'une peau rouge comme il se doit avec des cornes tarabiscotées. L'artiste ne fait que se conformer aux conventions visuelles en vigueur, de la série. À l'opposé, Meyers reprend aussi l'habitude de McFarlane de donner une apparence enfantine à la lolita démonique qui apparaît à l'épisode 254, léchant langoureusement et sucette et habillée en punk chic.
La densité des décors en arrière-plan est très variable d'une séquence, à l'autre, mais avec un recours très régulier aux cadrages en gros plan pour que le personnage principal occupe 80% de la case et que l'arrière-plan puisse être laissé vide, ainsi qu'un recours régulier aux effets spéciaux et aux camaïeux de couleurs pour meubler le fond de case. Au fur et à mesure des pages, les traits de contour se font plus épais, rapprochant l'esthétique des personnages de celle des shonen traditionnels et les personnages souffre d'un jeunisme régulier. Les dessins sont au diapason du récit, plein de bruit et fureur lors des confrontations, avec des contours plus marqués pour gagner en force au fur et à mesure des épisodes, mais ne pouvant pas éviter le côté kitch ou appuyé de certaines scènes, comme Spawn retirant son épée d'un socle de pierre, comme Arthur, pour une comparaison gratuite et sans signification dans le récit.
Ce tome de la résurrection commence très fort en donnant une vision intégrée des différentes composantes de Spawn, et en révélant quelques informations supplémentaires sur la genèse de Spawn, avec un regard plus cohérent sur les cieux et les enfers. Au fil des pages, l'intrigue se focalise plus sur les affrontements, avec l'évocation artificielle du naufrage du Titanic pour un besoin narratif. 4 étoiles pour un excellent démarrage, glissant progressivement vers le régime habituel, avant de passer à la collaboration tout feu tout fun entre Todd McFarlane et Erik Larsen dans le tome suivant.