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SPIDER-MAN : FAMILY BUSINESS Broché – 10 septembre 2014
- Nombre de pages de l'édition imprimée128 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurPanini
- Date de publication10 septembre 2014
- Dimensions19 x 1 x 28.5 cm
- ISBN-102809438587
- ISBN-13978-2809438581
Détails sur le produit
- Éditeur : Panini (10 septembre 2014)
- Langue : Français
- Broché : 128 pages
- ISBN-10 : 2809438587
- ISBN-13 : 978-2809438581
- Poids de l'article : 606 g
- Dimensions : 19 x 1 x 28.5 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 1 303 393 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
- 18 741 en BD Heroïc fantasy
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- Avis laissé en France le 22 janvier 2017Très bon livre, des dessins sublimes, un scénario avec de bons rebondissements. Vraiment super. Ca fait plaisir d'avoir des one shot de cette qualité.
- Avis laissé en France le 11 août 2015colis reçu ce jour ! etat neuf! dessins particuliers, car plus proches de tableau que de comics traditionnels! faisant place à l'esthétisme qu'à l'action pure
- Avis laissé en France le 16 avril 2015Retrouvez cet article en intégralité et en images sur le blog Bruce Lit ( brucetringale.com), le rendez vous des amoureux des Comics Mangas Bd.
Tout commence en Tunisie dans un hôpital psychiatrique où The Kingpin entreprend de refaire fortune. Il élabore un plan qui semble viser directement Peter Parker. A New-York, notre héros rentre chez lui défait : il a arrêté des malfaiteurs mais du coup a oublié de payer sa facture d’électricité. Il a à peine le temps de ruminer sur sa malchance légendaire, qu’il est kidnappé par une mystérieuse organisation et sauvé par une jeune femme qui prétend être sa soeur cachée ! En remontant le fil de la vie de leurs parents Richard et Mary Parker ( agents secrets pour la CIA ), les deux frangins-frangines vont bourlinguer à travers Monaco, la Suisse et l’Egypte à la recherche d’un mystérieux trésor de guerre nazi….
Pour refaire sa fortune Wilson Fisk n’a pas trouvé mieux, comme l’Hydra avant lui, de partir à la recherche de l’or volé aux juifs, un vieux serpent de mer de la culture populaire équivalent aux mystérieuses cité d’or incas…. Le moins que l’on puisse dire, c’est que Waid ne s’est pas foulé ou joue volontairement la carte du second degré.
C’est pourtant un parti pris que Waid a adopté avec succès pour son DD : un retour aux racines old school d’un personnage ( la poisse légendaire du boy scout de Marvel) avec des éléments nouveaux qui sortent le héros de son quotidien. Pour cette histoire qui peut être lue et appréciée en dehors de toute continuité, le talent de Waid est reconnaissable : certains moments sont véritablement irrésistibles : l’araignée qui glisse sur un mur savonné à la lessive liquide, le même prenant un faux accent français pour ne pas être reconnu. C’est trépidant, plutôt pas trop mal dosé entre ce qu’il faut d’action avec un zeste de James Bond, d’Indianna Jones et des moments plus intimes où les Parker s’interrogent sur leur filiation.
Pourtant, à mi récit, et passé le choc -Quoi ! On nous aurait caché l’existence d’une seconde Parker ?-, l’ennui vient pointer le bout sa toile malgré les efforts pas si acharnés que ça de Waid….Non pas sur la révélation en elle même : Peter a été cloné, tué, ressuscité, séparé de sa femme, ses parents chez De Matteis étaient des robots et sa tante revient tous les 10 ans d’entre les morts…. Nous ne sommes donc plus à une soeur sortie tout droit de la cuisse Jupiter…
Non, en fait ce qui coince, c’est que cette soeur, personne n’y croit : ni Peter, ni le lecteur. La malheureuse n’a aucune personnalité et au sommet de son heure de gloire, on se demande ce que son existence amène dans la vie de notre héros et à chaque étape du récit, la réponse est cruelle : rien…Lorsque Parker visite le repère secret de ses parents, il admet lui-même ne rien ressentir. Quant à sa soeur présumée, elle ne se rappelle de rien non plus…. Avec de telles émotions aux abonnées absentes, on se demande ce que Waid a voulu broder car les vannes et les superbes peintures de Dell’Otto ne parviennent pas à faire oublier un scénario vraiment faiblard. Dell’Otto peint un Spidey au sommet de sa forme et d’acrobaties spectaculaires. En terme de réalisation , c’est magnifique.
Côté vilain, c’est pas la fête non plus : un télépathe de troisième catégorie, un robot nazi que tout le monde – de l’auteur aux personnages trouvent ridicules- et un Wilson Fisk qui n’en impose pas des masses et se la joue voleur de Bagdad….Celui-ci paye des sous fifres pour faire croire à Parker qu’il court un grand danger pour mieux l’attirer dans sa toile, alors qu’un simple kidnapping eut suffi… Sans ses pouvoirs de Spider-Man celui-ci serait déjà mort et Wilson Fisk privé de son trésor nazi. En gros, mieux vaut ne pas chercher la petite bête dans le script de Waid qui nous a habitué à mieux.
Dépourvues d’émotion, de suspense, d’enjeux, ces affaires de familles constituent une histoire passe partout comme Marvel en pond aux kilomètres ni bonne, ni fondamentalement mauvaise. Simplement un truc vite lu, vite revendu et oubliu…Un parfait divertissement décaféiné inoffensif en somme pour qui reste insensible aux effets spéciaux Dell Otto.
- Avis laissé en France le 12 septembre 2014En 2013, l'éditeur Marvel entame un nouveau programme de récits complets publiés directement en album, sans sérialisation mensuelle. Le premier de la série est Endless Wartime, une histoire des Avengers réalisée par Warren Ellis (scénario) et Mike McKone (dessins). En 2014 paraît le deuxième album : "Family Business" écrit par Mark Waid et James Robinson, dessiné par Werther Dell'Edera et peint par Gabriele Dell'Otto.
En Tunisie, Wilson Fisk (beau costume blanc et chemise rouge à fleurs blanches) vient récupérer un prisonnier dans une geôle : Marvin Flumm. il a l'intention de l'asservir pour rétablir sa domination sur le crime organisé. Trois mois plus tard à New York, Peter Parker est en retard pour payer sa facture d'électricité, et d'ailleurs elle a été coupée. Alors qu'il se rend dans une superette, il doit se changer en Spider-Man pour mettre fin à un trafic de lessive. En rentrant chez lui (appartement plongé dans le noir faute d'électricité), il est attaqué par un commando paramilitaire qui le kidnappe en hélicoptère. Parker se jette dans le vide, s'échappe et trouve refuge dans une voiture conduite par une jeune femme qui lui déclare s'appeler Teresa Parker, et être sa sœur. Elle le convainc de l'accompagner à Monte-Carlo.
Cette histoire constitue un récit complet, avec une fin en bonne et due forme, éditée dans la branche "Marvel OGN" (Original Graphic Novel). L'objectif de Marvel était de mettre sur le marché des récits complets pouvant être vendus en librairies généralistes, plutôt que dans des magasins spécialisés de comics (copiant le modèle de DC des récits "Earth one" comme Batman, Terre-Un).
La présente histoire a été conçue par Mark Waid qui a proposé à James Robinson de travailler avec lui pour la développer. Le lecteur familier du personnage de Spider-Man retrouvera le costume rouge & bleu, le sens d'araignée, les lancers de toile, une apparition du costume noir, Wilson Fisk. Waid et Robinson ont également intégré un autre supercriminel de troisième zone : Cyclone (Pierre Fresson, membre d'une des toutes premières versions des Thunderbolts, en anglais). Bien sûr, au vu de la déclaration de Teresa Parker, il est également question des activités de Richard Parker et Mary Fitzpatrick, à l'époque où ils étaient agents secrets.
Outre le mystère rattaché à Teresa Parker, Waid et Robinson déstabilisent le lecteur en sortant Peter Parker de son environnement familier. Il se retrouve plongé dans une intrigue d'espionnage et trimbalé à Monte-Carlo puis en Suisse et en Égypte. C'est à porter au crédit des artistes que d'avoir réussi à rendre visuellement crédibles les aventures de Spider-Man dans ce contexte. La page des crédits spécifie que Werther Dell'Edera a effectué les crayonnés et que Gabriele Dell'Otto a peint chacune des images. Chaque page comprend une moyenne de 4 cases, avec quelques illustrations pleine page et quelques pages comprenant 5 ou 6 cases, avec un maximum de 8. Le rendu final est du même niveau que le travail de Dell'Otto pour l'aventure de X-Force Sexe + Violence.
Dès la première page, le lecteur apprécie la luminosité de cet endroit de la Tunisie, ainsi que la déchéance physique des prisonniers, la présence massive du Kingpin, et les mouches qui volètent partout. Dans la deuxième séquence, Dell'Otto transcrit très bien la luminosité particulière due à la pluie, de nuit dans une ville fortement éclairée. Il s'applique pour que la tenue vestimentaire de Parker soit réaliste, crédible et reconnaissable. La première apparition de Spider-Man sur la capot de la voiture des voleurs est magnifique, à la fois effrayante pour les criminels, et légèrement amusante pour le lecteur plus âgé (du fait d'une posture volontairement impressionnante). Dell'Otto réalise des compositions qui permettent au lecteur de regarder les détails, mais qui transmettent aussi les sensations. Feuilletées une par une chaque page comprend au moins une image qui retient l'attention par son originalité ou la puissance de son évocation.
Quel que soit l'environnement, la coordination de Dell'Edera et Dell'Otto rend compte de l'ambiance particulière, au travers de l'éclairage, des tenues vestimentaires, de l'environnement, avec un équilibre remarquable entre un bon niveau de détail et l'intégration de sensations. Ils réussissent à rendre Cyclone plausible dans le contexte d'une salle de jeux de casino, malgré son superpouvoir idiot et son costume en total décalage avec l'ambiance réaliste. Les expressions des visages font preuve de nuances. Le langage corporel est adapté à chaque situation. Les scènes d'action sont spectaculaires à souhait. La partie visuelle de l'histoire est une grande réussite. Cela tient aussi au fait que Dell'Otto est capable de concevoir des apparences originales aux aspects les plus usés de Spider-Man, que ce soit sa toile (une très belle texture relevant du liquide, mais aussi de la matière gluante) ou ses postures.
Le fond de l'intrigue de Waid et Robinson fait fortement penser à Le fils du démon de Mike Barr et Jerry Bingham (une histoire de Batman parue en 1991). Comme eux, ils extraient leur héros de son environnement habituel pour le plonger dans une aventure d'espionnage à dimension internationale, et ils ajoutent une composante relative à un parent proche. Si les images portent la narration avec efficacité et sophistication, l'intrigue, l'histoire cumule les clichés. Le lecteur retrouve donc la parente cachée (peut-être), l'identité secrète de Peter Parker dévoilée à son ennemi, le supercriminel inefficace, le personnage mystérieux qui détient plein de secrets qu'il lâche au compte-goutte pour relancer l'intrigue, l'arme secrète datant de la seconde guerre mondiale, un passage dans une pyramide égyptienne, etc. Si ce n'était Dell'Edera et Dell'Otto qui avaient illustré cette enfilade de clichés, le résultat final aurait été beaucoup plus convenu. Toutefois les personnages se conduisent comme des adultes avec une amitié sincère qui se développe lentement entre Teresa et Peter (malgré la méfiance et l'incrédulité de celui-ci).
Sur la base d'une intrigue inattendue pour Spider-Man, mais convenue comme aventure d'espionnage, Dell'Otto magnifie les dessins de Dell'Edera pour une immersion visuelle sophistiquée et personnelle, très agréable. Le tome suivant dans cette collection est consacré aux X-Men : No more humans de Mike Carey et Salvador Larocca (2014).