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TOXIC Broché – 1 octobre 2010
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- Nombre de pages de l'édition imprimée50 pages
- LangueFrançais
- ÉditeurCORNELIUS
- Date de publication1 octobre 2010
- Dimensions22.2 x 1.1 x 29 cm
- ISBN-102360810049
- ISBN-13978-2360810048
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Détails sur le produit
- Éditeur : CORNELIUS (1 octobre 2010)
- Langue : Français
- Broché : 50 pages
- ISBN-10 : 2360810049
- ISBN-13 : 978-2360810048
- Poids de l'article : 536 g
- Dimensions : 22.2 x 1.1 x 29 cm
- Classement des meilleures ventes d'Amazon : 20 711 en Bandes dessinées pour adolescents
- 42 450 en Bandes dessinées (Livres)
- 137 341 en Livres anglais et étrangers
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- Avis laissé en France le 26 décembre 2018Super dessin, super histoire. Univers génial et sordide. Belle découverte .
- Avis laissé en France le 4 novembre 2010Comment raconter l'irracontable ? Tout commence dans une chambre quasiment vide, sans fenêtre, vaguement oppressante, où s'éveille une sorte de clone de Tintin, un mystérieux sparadrap scotché sur la tempe. Au fond de la chambre, un trou dans le mur, que quelqu'un semble avoir défoncé... Notre « Tintin » sera amené à le franchir afin d'y récupérer son chat noir censé être mort... Il ne se doute pas que derrière ce mur, se dissimule un univers parallèle particulièrement inquiétant, fangeux, peuplé de créatures aussi étranges qu'immondes...
J'ai saisi l'occasion de la sortie de « Toxic » pour découvrir Charles Burns, que je ne connaissais qu'à travers la couverture de « Black Hole » et après avoir lu « Roi des mouches » de Mezzo et Pirus, les deux styles étant très proches sur le plan de l'univers graphique. Sauf qu'ici le côté absurde et malsain y est encore plus prononcé. Une ligne claire pour un fond qui l'est beaucoup moins, et la plupart du temps très sombre. voilà à quoi pourrait se résumer le style « Burns ». La mise en couleur est par ailleurs agréable à l'œil, dans des tons assez soft, peut-être afin de mieux compenser l'âpreté du propos.
D'une richesse insensée, l'histoire fait penser à un cauchemar lynchien, où Burns semble avoir fait la part belle à son inconscient. Les références abondent et il faut sûrement plus d'une lecture pour en appréhender toutes les subtilités et les messages subliminaux. Par exemple, prenons la couverture : n'évoque-t-elle pas clairement « L'Etoile mystérieuse » version apocalypse, ce même apocalypse annoncé par l'astronome Hippolyte Calys au début de la BD d'Hergé ? S'agit-il bien du même champignon ? Car de celui de Tintin ne reste que le chapeau qui s'apparenterait davantage à un drôle d'œuf menaçant, l'amanite paraissant bien familière en comparaison... Tintin paraît médusé en contemplant le champignon, tandis que son "clone au pansement" a plutôt l'air d'avoir la nausée... Je n'ai pas la prétention d'analyser ce qu'a voulu exprimer l'auteur, mais c'est fou tout ce que l'on peut y voir, et encore, là, il ne s'agit que de la couverture, car le reste est à l'avenant : on y évoluera entre des portes dérobées et des brèches dans les murs, atterrissant à chaque fois dans une nouvelle dimension, jamais plus rassurante que la précédente... On finit par y perdre pas mal de repères, car bien évidemment on en ressort avec davantage de questions que de réponses. Folie, maladie, névrose, hallucinations y sont omniprésentes, toujours en embuscade.
J'ignore si une telle description donnera envie de lire cet OVNI sous LSD, mais pour ma part, j'ai été successivement fasciné, scotché, et finalement frustré d'arriver au bout pour découvrir qu'il y avait une suite ! C'est donc avec impatience que j'attends le second tome, happé par ce mystère brûlant (ou plus exactement glaçant) dont seul l'auteur semble détenir les clés... Si le second tome (et les suivants ?) continuent sur cette lancée, on est en droit d'attendre un chef d'œuvre de l'ensemble. Bien évidemment, une telle lecture sera déconseillée aux âmes sensibles ou aux esprits trop rationnels... A noter que l'objet en lui-même est très soigné, tel un écrin royal abritant un joyau vénéneux (le « champignon » de la couverture ?)...
- Avis laissé en France le 30 novembre 2015du très bon charles burns mais il faut tous les tomes pour comprendre l'histoire dans sa totalité, je recommande vivement
- Avis laissé en France le 11 octobre 2012tout d'abord je vais me permettre de démonter point par point les arguments "contre" de tony mareno à l'encontre de toxic:
Comme vous le faites remarquer dans ce comics Mr Burns fait de multiples références à tintin entrer autre, le dessin (basique comme vous dites...) est de tte beauté, la ligne claire est ici sublimée par la colorisation et par une édition très très soignée (merci cornelius).
Une histoire sombre, je suis complètement d'accord mais sans but...? je pense qu'il est un peu tôt pour le dire d'ailleurs ce n'est ici que le premier tome d'une série prévue en trois.
Enfin qu'un américain fasse référence à cette auteur qu'est Hergé mais aussi est surtout au personnage parfois un peu "plus que parfait" de tintin pour lui donner une facette plus sombre me fascine et m'excite.
D'ailleurs chez nous contrairement aux états unis (ex : batman repris par Moore, Miller, Morrison...) les personnages "appartiennent" à leurs créateurs, il est (malheureusement) impensable (sauf rares exceptions) de les passer à la "moulinette" de la créativité d'autres auteurs.
maintenant une critique plus complète :
Avec cette nouvelle parution « radioactive », l’auteur du très acclamé Black Hole s’aventure sur un terrain dangereux en s’attaquant à la déconstruction d’un mythe, et non des moindres, puisqu’il s’agit du héros le plus populaire du 9e art : Tintin ! Alors oubliez tout ce que vous aimez chez votre reporter préféré : sa curiosité, son courage, son calme, sa soif de justice, sa ruse... Burns en retient surtout la fadeur. Son Tintin est paumé, amnésique et un brin débonnaire. Ce Toxic est une formidable plongée dans les méandres de la conscience et de la psyché humaine, invitant le lecteur à une anamnèse individuelle seule à-même de reconstruire une identité oubliée ou refoulée. Proposant un syncrétisme des genres avec une ligne claire faussement naïve évoluant vers des ombrages détaillés (très « burnsien »), auxquels s’ajoute une mise en abîme du récit et des décorums (abondantes références aux paysages « tintinesques »), Burns nous dit que les illusions propres au monde gentillet d’Hergé ont bel et bien disparu, laissant place à une société postmoderne nageant en plein cauchemar. La bonhomie de Tintin disparaîssant alors derrière l’amertume d’un Burns triomphant. Avec un désenchantement symptomatique d’une société occidentale qui a perdu les pédales, Burns dynamite tous les repères spatio-temporels et construit un continuum redoutable, multipliant les allers-retours entre réel et fiction. La réalité toxique, faite de drogue, d’alcool et de violence sourde, se révèle alors d’une acidité nauséeuse. Ça ressemble étrangement à du Bret Easton Ellis, période Moins que Zéro et à du Burroughs dans Le Festin nu. A la fois troublant et dérangeant, le récit perdra le lecteur dans des flottements ouateux et des brouillards de rêve, malgré la familiarité, seulement apparente, des décors : Burns nous fait avancer en territoire connu pour mieux nous perdre, avec comme supports les errances d’un Tintin halluciné et les visions surréalistes d’avatars décérébrés. On en ressort comme absent au réel, avec le sentiment d’avoir lu une BD différente, proche du chef d’œuvre… Suite et fin du diptyque déjà très attendue. Burns est une référence de la scène indé US, et il le confirme une nouvelle fois.
(dixit planètebd)