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Djinn - Tome 6 - La Perle noire Broché – Illustré, 10 septembre 2021

4,4 sur 5 étoiles 17 évaluations

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Kim Nelson est à la recherche de ses ancêtres, et en particulier de Jade, la femme djinn. Il y a longtemps de cela, Jade avait eu un enfant qui n’est autre que sa mère. Kim est donc une djinn, elle aussi… De l’Inde à la Turquie, elle a couru le monde à en perdre son âme et subi bien des épreuves. Dans un seul et unique but : retrouver le trésor de Jade. Pour le découvrir, il lui faut mettre la main sur la clé qui en ouvre la porte. Cette clé est une perle noire, accrochée à l’oreille de la déesse Anaktu. Mais l’idole est maléfique. S’emparer de cette perle expose à une mort violente. Car elle appartient aux mythes qui ont donné naissance à cette terre africaine, et certains se refusent à la voir tomber dans des mains étrangères. Déterminée, Kim finance une expédition. Elle se lance dans cette quête en compagnie d’un certain Jagger, dont le rôle et la personnalité restent ambigus. Kim est une djinn. Et une djinn n’a peur de rien. Ni du danger, ni même des désillusions… Entremêlant légendes et surnaturel, Jean Dufaux et Ana Miralles poursuivent leur exploration de l’autre Afrique. Celle qui abolit la frontière séparant le présent du passé, et qui se cache derrière les apparences du quotidien… Deuxième partie du second cycle prévu en cinq tomes.
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Biographie de l'auteur

Jean Dufaux est l'auteur d?une oeuvre importante comprenant près de 200 titres, une oeuvre originale, à l'écart des modes, plus complexe qu'il n'y paraît : "Complainte des landes perdues, Double masque, Murena, Rapaces, Djinn, Croisades, Barracuda, Sortilèges, Loup de Pluie, Le Bois des vierges, Conquistador, ..." Le monde de Jean Dufaux s'orchestre autour de quelques thèmes récurrents qui structurent ses récits : le pouvoir et la folie, la solitude et ses miroirs, les égarements du temps, les blessures du passé. Cette mosaïque immense qui ne refuse ni les jubilations du roman-feuilleton ni les ellipses cinématographiques se veut avant tout une oeuvre de plaisir, d'enchantement, au sens féerique et occulte du terme. Ces albums, vendus à des millions d'exemplaires, couronnés par de nombreux prix et récompenses, diffusés dans une douzaine de pays (Europe, Japon, Etats-Unis). Parmi les nombreux prix, dont certains pour son oeuvre complète, citons : Le prix Calibre 38, (prix du meilleur polar) pour HAMMETT, aux éditions Glénat, en 1996. Le prix de la Société des gens de lettres pour MURENA, aux editions Dargaud, en 2007. Le prix Cheverny (meilleur roman graphique "Histoire") pour MURENA en 2011. Jean Dufaux est, par ailleurs, président du jury des prix Diagonale qui, en Belgique, récompensent chaque année des artistes de la bande dessinée. En 2009, son oeuvre est exposée lors des « Regards croisés de la bande dessinée belge » dans les musées royaux des Beaux-Arts de Belgique. Jean Dufaux a été nommé chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres en 2009.

Ana Miralles, née à Madrid en 1959, se lance professionnellement dans la BD et l'illustration en 1982 en publiant sa première histoire dans la revue espagnole Rambla. Elle publie ensuite dans les revues Madriz, Cairo, Marca Acme, Blue Press, Marie-Claire Espagne, Vogue Espagne et Je Bouquine. Son premier album "El brillo de una Mirada" sur scénario de Emilio Ruiz est publié en noir et blanc en 1990 par les Editions La General. C'est l'histoire érotique d'une femme qui décrit les liens et les faits qui se succèdent durant le tournage d'un spot publicitaire dans un hôtel. Par la suite, ce travail fut remis en couleur et réédité en Espagne par l'Editorial Casset, en France par Glénat sous le titre "Corps à Corps" et en Italie dans Blue Press. En 1991, le premier tome de la trilogie de Eva Medusa "Toi le venin", sur scénario de Antonio Segura paraît chez Glénat. Les autres titres : "Toi, le désir" et "Toi, l'amour" sortent en 1993 et 1994. Cette série a également été commercialisée en Espagne, Allemagne, Pays-Bas et USA. L'histoire se situe au Brésil durant les années 20 et raconte des faits où se mêlent éléments magiques, mythologie et psychanalytique, dans un récit qui, initialement, se centre sur le contraste entre deux mondes : l'ancestral et le civilisé, avec la magie et le désir comme éléments moteurs. Avec le scénariste Emilio Ruiz, elle a adapté en BD le roman de Juan Eslava Galan, "A la recherche de la licorne", une oeuvre récompensée en Espagne, au Portugal et en Italie. Ce récit raconte l'expédition partie en 1471 de Castille vers les terres africaines à la recherche de la licorne mythique avec pour but de ramener la corne au roi Henri IV de Castille et lui rendre sa virilité. L'histoire se développe en 3 albums publiés en 1997, 98 et 99 par les Editions Glénat en France et en Espagne. Auteur sensible et prolifique, son oeuvre se décline en une multitude de livres illustrés, cartes postales, couvertures de livres et revues, expositions, recueil collectif, publicités, sérigraphies, etc ... Un livre est paru en 1996 aux Editions Midons. Il réunit un ensemble de dessins en noir et blanc sous le titre : dossier AM. D'autres travaux difficiles à classer existent : les dessins des costumes du spectacle de danse "Vianants" en 1985, trois story-boards, une BD avec le synopsis d'après la pièce "jeux de massacre" de Eugène Ionesco. Après plus de 15 ans de complicité, Ana Miralles et Jean Dufaux clôturent la série "Djinn", avec la sortie du tome 13 en octobre 2016.

Détails sur le produit

  • Éditeur ‏ : ‎ DARGAUD; Illustrated édition (10 septembre 2021)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 48 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2505086354
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2505086352
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 660 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 24.3 x 1.3 x 32 cm
  • Commentaires client :
    4,4 sur 5 étoiles 17 évaluations

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  • Avis laissé en France le 28 novembre 2024
    Ce tome fait suite à Djinn - Tome 5 - Africa (2005) qu’il faut avoir lu avant. Il s’agit d’une série qui compte treize tomes et trois hors-série. C’est également le premier tome du cycle Africa, composé de cinq albums. Sa parution originale date de 2006. Il a été réalisé par Jean Dufaux pour le scénario et par Ana Mirallès pour les dessins et les couleurs. Il compte quarante-six pages de bande dessinée. Il s’ouvre avec une introduction d’une page rédigée par Dufaux, évoquant l’Afrique comme terre des légendes, la notion d’Afrique noire, le racisme, esclavagiste à ses débuts, colonial ensuite, le sida en Afrique, un continent constitué de 52 États et d’une population de 680 millions d’habitants, une forte croissance démographique, une grande pauvreté, une corruption moins habile à se cacher que dans d’autres parties du monde, c’est-à-dire un de ces chaudrons dans lesquels le diable aime touiller.

    Kim Nelson se trouve en Afrique noire, dans la maison de Mister Mô, un homme âgé. Elle cherche une femme. Ou plutôt le souvenir qu’a pu laisser cette femme. C’est plus qu’un souvenir. Cette femme est devenue une légende, un mythe. Les Orushi la considéraient comme une déesse. La déesse des fièvres et des anéantis. Elle explique à son interlocuteur que cette femme était son aïeule, connue en d’autres lieux sous le nom de Jade. C’est une djinn. Kim continue son explication : elle ne pouvait aimer, même si la peau était douce, le cœur battait froid. Jusqu’à ce qu’elle rencontre un Lord anglais et son épouse. Elle est un enfant du Lord. Ce qui levait la malédiction, elle pouvait éprouver à nouveau des sentiments. Elle termine en indiquant que cet enfant, c’était sa mère. Son interlocuteur souhaite savoir si la malédiction s’est transmise. La jeune femme répond que oui.

    Kim Nelson continue : les djinns sont séduisants et ils aiment le pouvoir, celui de Jade reposait sur une fortune immense le trésor d’un sultan dont elle s’était emparée peu avant le déclenchement des hostilités qui devaient mener à la première guerre mondiale. Elle poursuit son explication un peu compliquée : comment elle en est venue à rechercher la perle noire qui se trouvait à l’oreille droite de Jade, à l’oreille droite d’Anaktu. Elle tient l’emplacement exact du trésor, d’une enfant nommée Saru Rakti, qu’elle a rencontrée en Inde. C’est une princesse qui vit dans le palais du maharadja d’Eschnapur. Kim a l’impression de suivre un jeu de piste. Sa mère tenait un journal qui lui fit croire d’abord que le trésor se trouvait en Turquie. Ce fut une profonde désillusion : elle n’y trouvait qu’un billet qui l’envoya vers les Indes. Un certain monsieur Prim l’introduisit à la cour du maharadja. Là encore, elle dut déchanter. Pas de trésor, rien… Juste une fillette qui la regarda droit dans les yeux et qui lui demanda si elle avait la perle. Bref, elle termine en rappelant qu’elle est à la recherche de la perle, et qu’une djinn n’a rien redouter, sinon elle-même. Kim Nelson regagne sa chambre mais un homme l’y attend : Jagger.

    Le lecteur s’est préparé à découvrir la suite des aventures de Jade en Afrique noire, et surprise ! Jade n’apparaît pas dans ce tome, ni Miranda & Harold Nelson, ou Charles Augery & Ebony. Comme le montre la couverture, ce tome revient aux années 1960, et à Kim Nelson, la jeune femme qui est la petite-fille de Jade. Pour autant, le déroulé de l’intrigue reprend bien le principe du premier cycle : Kim retrace le voyage de ses aïeux, essayant de retrouver des informations qui lui permettraient d’accéder un trésor. Ce voyage l’amène à affronter des épreuves similaires à celles dont son aïeul a triomphé, en particulier marcher pied nu sur une allée de braises enflammées, et faire face à la déesse Anaktu. Deuxième surprise de taille : cette aventure n’est pas la suite directe du premier cycle. Alors qu’elle explique à Mister Mô comment elle en est arrivée là, Kim Nelson explique qu’elle a l’impression de suivre un jeu de piste et elle cite le nom de monsieur Prim qui apparaissait à la dernière page du dernier tome du premier cycle. Elle a donc rencontré une fillette à la cour d’un maharadja qui lui a confié cette quête de retrouver la perle noire, et cette rencontre sera l’objet du troisième cycle intitulé India, tomes dix à treize. En repartant vers les années 1960, les auteurs montrent quelles ont été les conséquences des actions des personnages dans les années 1920, ce qu’il en reste, ce qui est compréhensible quarante ans plus tard. Or il apparaît qu’il reste peu de choses du souvenir des individus et beaucoup plus des légendes.

    Le scénariste se montre très explicite dans son introduction : il expose ses partis pris. Il commence par parler des légendes, et des clichés, autant les stridulations du criquet dans le jardin que le rugissement du lion. Pour lui, il y a autant d’histoires à raconter sur le premier que sur le second, autant de légendes dans son environnement quotidien, que dans un pays lointain et fantasmé. Il continue : le cliché du rugissement du lion, il faut le vivre comme tous les autres clichés. Le lecteur se souvient que dans le premier cycle, les auteurs avaient mis en œuvre les clichés liés au harem, parce qu’il fallait bien que les personnages, et par voie de conséquence le lecteur, les vivent. Il développe ensuite la notion d’Afrique noire et de racisme. À nouveau, il expose explicitement le positionnement de Kim Nelson : le regard qu’elle porte sur cette Africa est un regard dénué de préjugés, c’est pourquoi elle entend les voix du passé, le murmure des tatouages, le bruissement des corps nus qui se lèvent. Il conclut : Kim Nelson ne tient pas à juger, mais à comprendre. En tant que conteur, le scénariste a conscience de son positionnement de blanc en Belgique, et à travers son personnage principal, il ne tient pas à juger, mais à comprendre. Comprendre les clichés et les vivre, comprendre les légendes en fonction de ce que lui-même perçoit de l’Afrique noire.

    Dans le même temps, l’aventure reste toujours aussi accessible et enchanteresse grâce aux dessins exquis. Dans la première page, le lecteur note que l’artiste continue de se départir des traits de contour très propres et très fins, pour d’autres types de rendu. Ainsi la végétation de la jungle mêle plusieurs caractéristiques : des traits de contour plus torturés, moins arrondis, en particulier pour l’écorce du tronc des arbres, des surfaces non fermées plutôt à base de petites taches irrégulières pour rendre compte de l’effet produit par le feuillage, et enfin des surfaces en couleur directe, par exemple pour l’herbe. Cette façon de faire rend bien compte des différences de matière et de la manière dont elles captent la couleur. Dans la deuxième case, le lecteur note que le plan le plus en arrière est réalisé à base d’une aquarelle très lâche, quelques taches qui évoquent la végétation dans le lointain. Cette combinaison de rendus donne des paysages magnifiques : le lever du soleil sur un véhicule tout terrain avançant sur une piste au milieu de la brousse, le village lacustre sur pilotis d’un jaune paille sur belle eau bleu très claire, les larges méandres du fleuve plus ou moins éclairés en fonction de la densité de la végétation, une séquence irréelle dans la forêt de nuit avec le noir des ténèbres qui mangent tout sauf les troncs captant la lumière de la lampe.

    Dès la première page, la qualité des dessins offre au lecteur une immersion profonde et plausible. L’artiste a visiblement effectué des recherches pour les caractéristiques des habitations à cette époque, leur aménagement, leur ameublement, leur décoration intérieure, du mode de construction des toits jusqu’aux motifs sur les coussins, à la forme des stores vénitiens pour assurer une ombre confortable. Elle intègre tout naturellement des éléments descriptifs variés : le modèle de voiture tout terrain, les robes des femmes attendant au commissariat, les étals dans la rue, les armes à feu des militaires, etc. En pleine harmonie avec le scénariste, elle représente les clichés, leur insuffle des éléments spécifiques, leur redonne du sens en fonction du contexte et des personnages. Kim boit des verres d’alcool avec régularité chez Mister Mô, de manière très naturelle, au fil de la conversation, et elle finit par se rendre compte de son comportement, jetant le contenu de son verre : une séquence qui se déroule au fil de la conversation de manière organique. Arrivée dans la cité lacustre, Kim se déshabille tout naturellement, tout en conservant son assurance, une vraie démonstration de sa personnalité, sans voyeurisme gratuit. Plus loin, Jagger est amené devant Zymba Motta, le vrai détenteur du pouvoir dans cette région ; Motta abat l’homme qui accompagne Jagger, de sang-froid. Un cliché issu des polars, et aussi une situation plausible et logique, qui en dit long sur le pouvoir de cet homme.

    Voilà donc Kim Nelson sur la trace du fameux trésor de Jade, disposant d’indices partiels et fragmentés. Les auteurs racontent bien une aventure au premier degré : rituels traditionnels comme la marche sur le feu, boissons inconnues provoquant des visions, jumeaux aux yeux vairons, exécution sommaire, masque-hibou, expédition en pirogue sur le fleuve, guet-apens pour trancher la main d’un individu ayant enfreint la loi coutumière, etc. En outre, le héros de ces aventures est une femme, Kim Nelson, assez menue, qui en impose à toutes les personnes avec lesquelles elle interagit, et qui sont majoritairement des hommes. Les épreuves qu’elle a volontairement affrontées et dont elle a triomphé l’ont transformée, ces expériences lui donnant une confiance en elle, la preuve qu’elle est capable de faire face à des situations effrayant la plupart des individus. Les hommes ne peuvent pas lui en imposer par la menace implicite de la force physique car cela ne lui fait plus peur. Sa nudité ne peut plus être une humiliation car elle en a fait l’expérience : Une djinn n’est jamais nue, elle donne juste l’illusion d’être nue. En effet, elle ne juge pas, mais elle cherche à comprendre, prenant des risques, acceptant de nouvelles expériences étrangères à sa culture.

    Pas facile pour des auteurs occidentaux de raconter une aventure se déroulant en Afrique au milieu du vingtième siècle, sans s’empêtrer dans des clichés colonialistes, sans donner l’impression d’un exotisme en toc qui fait surtout ressortir le manque de culture. Leur implication est indéniable : ils affrontent lesdits clichés de front, et s’ouvrent à la différence comme elle existe, sans l’expliquer d’un point de vue occidental. Le lecteur se retrouve subjugué par l’héroïne, son courage et ses fragilités, sa condition de djinn, une allégorie de la femme libérée en imposant naturellement à son entourage. La narration visuelle dégage un charme fou, une sensibilité extraordinaire en phase parfaite avec le scénario, un véritable enchantement.
  • Avis laissé en France le 24 mars 2013
    Kim recherche toujours les traces de Jade et pose beaucoup de questions mais tous ne veulent pas qu'elle obtienne des réponses.La suite d'Africa est fascinante et nous prépare à l'album suivant (Pipiktu) où des révélations seront faites aux questions de Kim.
  • Avis laissé en France le 29 janvier 2014
    un très bon épisode... me reste à commander la suite...
    la collection sera bientot complete et permettra de tout relire
  • Avis laissé en France le 19 juillet 2009
    J'achete le livre Djinn pour mon pere. (excuse mon francais. Je suis anglais et je ne parle francais pour 30 ans.) Il adore le livre et il espere que j'achete un autre (le suivant) tome dans le series.
  • Avis laissé en France le 11 février 2017
    Alors, je pensais en avoir fini avec Kim mais en fait ce tome lui est entièrement consacré. Déjà je préfère ce format : un tome dans le passé, un tome dans le présent, au moins on arrive à mieux suivre l'enquête. Donc Kim est toujours à la recherche du trésor de Jade et se retrouve en Afrique... J'ai trouvé dommage qu'on ait beaucoup d'informations sur le cycle de l'Inde alors que les tomes seront après Africa

    Pour le reste, j'ai bien aimé découvrir le destin de Lord Nelson et les épreuves de Kim. Je me demande si elle va finir par redevenir elle-même où si elle est condamnée à errer sur les traces de ses ancêtres.

    Ce que j'aime : les couleurs, la manière dont les corps sont mis en valeur

    Ce que j'aime moins : en général, je trouve les parties Kim moins intéressantes, là encore elle se trouve un aventurier pour l'aider mais bien entendu des sortes de mafieux en ont après elle...

    En bref : Un nouveau tome qui nous permet d'éclaircir le destin des Nelson

    Ma note

    6,5/10